Un peu d’histoire…

Des origines nébuleuses

La naissance du tricot est difficile à placer à un moment précis dans l’histoire. Les sources semblent toutefois s’accorder sur la période de l’Antiquité, et plus géographiquement, dans le Moyen-Orient. Des morceaux de tricots auraient été retrouvés dans des tombeaux coptes autour du IIIe ou IVe siècle de notre ère. Si les sources tangibles sont peu nombreuses pour cette époque, certaines pièces datant du Moyen Âge ont été retrouvées.

Bas égyptien; probablement
trouvé au XIIe siècle à Fustat

C’est aussi avant la fin du Moyen-Âge que le tricot aurait été introduit en Europe. Certains pensent que son arrivée est due à la présence islamique jusqu’à la fin du Moyen Âge ou aux expansions arabes du XIIIe. D’autres vont jusqu’à croire que cet art serait revenu du Moyen Orient avec des Européens à l’époque des Croisades.

Le tricot devint si important pour certains peuples – Bretons ou Écossais par exemple – qui allèrent jusqu’à ouvrir des établissements où les techniques furent enseignées aux plus pauvres.

La machine à tricoter

Nous devons la première machine à tricoter à l’Anglais William Lee (1550-1610). Sa machine, spécialisée dans le tricot des bas, fut répandue en France au courant du  XVIIsiècle. Bien que les machines à tricoter firent leur entrée dans les technologies de l’art, les aiguilles furent conservées (et sont encore utilisées aujourd’hui).

De nos jours…

À la suite de la révolution industrielle, où les machines à tricoter évoluèrent, le tricot prit encore plus de popularité en Europe et en Amérique du Nord. À l’arrivée des Grandes Guerres, les femmes furent embauchées pour confectionner des habits de bataille dans le but de garder les hommes au chaud.

Vers la fin du XXe siècle, les productions artisanales de tricot ont perdu un peu d’intensité. Avec le croisement des nouvelles technologies et de la vie carriéristes des femmes, le tricot n’était plus le bon passe-temps. Cependant, depuis quelques années, le tricot refait surface, autant chez les jeunes que les moins jeunes.

Références :

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